Le village possède plusieurs monuments construits puis détruits au fur et mesure de l’histoire. On y découvre :
La tour de l’Horloge
Construite en 1824, elle a été bâtie au-dessus de la mairie car la population réclamait l’heure officielle. Elle a remplacé celle du XVIIe siècle qui a été détruite en 1811 car elle menaçait les habitations et ne pouvait sonner que 19 coups !
Les fontaines et oratoires
Sur la place de la Libération se trouve la fontaine Moussue. La première fontaine fuyait et provoquait l’hiver des plaques de verglas dans tout le bas de la rue. La fontaine actuelle date des années 1830. En s’approchant plus près, on aperçoit les « têtes » de lions.
Le château des Glandevès
Aujourd’hui propriété privée : lorsque l’on décida en 1509 de déplacer le village, il a fallut également déplacer le château. L’actuel appartenait aux seigneurs de Cuges : les Glandevès. Le 11 mars 1509 : les habitants sont autorisés par le seigneur Antoine de Glandevès à s’installer près de ses terres fertiles, autour du nouveau château. Tous les matériaux de l’ancien habitat sont alors récupérés. Au XVIe siècle : le cœur du village s’est reconstruit autour du château de Glandevès, situation qui est restée la même jusqu’à nos jours, bien que le village se soit développé plus loin dans la plaine.
L’église
La première église de Cuges-Les-Pins est construite en 1509. A droite de celle-ci, on construit en 1615 une chapelle qui sera le caveau familial des Glandevès. Jugée peu pratique et inesthétique, la première église est détruite puis reconstruite en 1869. À l’intérieur de l’église, un fragment de relique de Saint Antoine est soigneusement conservé.
L’aire de foulage
C’est un espace réhabilité avec une vue exceptionnelle dans un lieu chargé d’histoires.
Cette aire pavée de pierres, exposée en plein soleil et parcourue en permanence de légers courants d’air, permettait de battre le grain pour le séparer de l’épi.
La chapelle Saint Antoine
Surplombant le village, elle a été édifiée en 1896, à l’emplacement de la chapelle de l’ancien château, par le célèbre architecte marseillais Monnier.
La montée vers la chapelle et la vue sur la plaine permettent d’admirer son étendue. Elle porte le nom du saint protecteur et tous les 13 juin, depuis sept siècles, le traditionnel pèlerinage de Saint Antoine de Padoue se perpétue.