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Le massif du Garlaban

Nos chemins de légende

Si le Garlaban est devenu célèbre, c’est grâce à Marcel Pagnol, qui le mit en scène dans ses œuvres.

Massif du Garlaban

Massif calcaire datant de la fin du Mésozoïque, il surplombe la ville d’Aubagne.
Sa formation est attribuée à des plissements de terrain remontant au Crétacé supérieur.

Dominé par les calcaires, qui servaient à la production de chaux, le massif recèle des ressources minérales longtemps exploitées par l’Homme. Une terre d’argile : le travail de cette matière est indissociable de l’histoire du pays d’Aubagne et de l’Étoile.

 

Sa superficie est d’environ 8000 hectares et Garlaban culmine à 714 mètres d’altitude, permettant d’apprécier un fantastique panorama à 306°. À chaque saison, le Garlaban compose et surprend.

Aujourd’hui des milliers de randonneurs fréquentent le massif et de nombreux sentiers ont été balisés.
D’Aubagne, de La Destrousse ou de Roquevaire on peut aller à la Croix de Garlaban, aux barres de Saint-Esprit, au Mont du Marseillais, à Baume Sourne … ces quelques exemples sont gradués de randonnées faciles, moyennes et difficiles.
D’autres disciplines, pour les sportifs plus aguerris sont praticables aussi dans le massif : l’escalade (190 voies au grand Vallon à Roquevaire), le VTT, le trail …

De nombreux sentiers vous permettront de découvrir toute la diversité de sa flore et de sa faune.

Faune et flore

Le massif du Garlaban abrite une flore typique, comprenant des espèces endémiques et rares. La garrigue qui constitue ce paysage emblématique est adaptée au climat extrême et au sol dominé par la roche calcaire affleurante.

Sa composition est riche : thym, romarin, kermès, cistes cotonneux, fenouil, mauve, menthe, bourrache, coronille…
On découvre aussi toute une variété d’arbres et arbustes : différentes espèces de pins et de chênes, genévrier, genêt, olivier, pistachier, sumac, arbousier…
Sur les restanques (terrasses) remises en culture sont exploités : vigne, olivier, amandier, abricotier, cerisier, néflier, pêcher… et depuis peu le safran.

La faune y a inventé mille astuces pour survivre durant l’été. On y retrouve des mamifères (gerboise, musaraigne, belette, fouine, sanglier, renard … ), des oiseaux (rouge-gorge, serin, pinson, rossignol, mésange, loriot, hirondelle, coucou, pic-vert, faisan, grive, petit-duc, grand-duc … ) et on y rencontre évidemment l’insecte emblématique de Provence, la cigale (mais aussi : criquet, grillon, cabridan, libellule, sauterelle, ainsi que le dangereux scolopendre et la redoutable chenille processionnaire …).

Cette importante biodiversité a conduit l’État français à intégrer une grande partie du Massif du Garlaban dans le réseau Natura 2000 en 2003.

Portrait Maison Natale Marcel Pagnol Oti Aubagne Portrait Maison Natale Marcel Pagnol Oti Aubagne Portrait Maison Natale Marcel Pagnol Oti Aubagne

Garlaban, c’est une énorme tour de roches bleues, plantée au bord du Plan de l’Aigle, cet immense plateau rocheux qui domine la verte vallée de l’Huveaune.

Marcel Pagnol - La Gloire de mon père (1957)

Garlaban et Pagnol

Parler de Garlaban et ne pas citer Marcel Pagnol serait une offense, tant les deux sont indissociables.

Aujourd’hui ce petit territoire de garrigue qu’il a si bien magnifié, est connu dans le monde entier.
Toute son œuvre est imprégnée de sa connaissance poussée du massif.

Il y a laissé une empreinte profonde et durable, à tel point qu’aujourd’hui certains lieux ne sont connus que sous les noms de : « Puits de Raimu », « Ferme d’Angèle », « Col d’Aubignane », « Grotte de Manon », « Grotte du Grosibou » …

La charte du randonneur

Accéder sur les lieux en transports en commun, en vélo ou à pied

Rester sur les chemins balisés

Respecter la faune et la flore (ne pas cueillir fleurs, plantes…)

Respecter la tranquillité des résidents et riverains

Tenir son chien en laisse

Ne pas fumer, ne pas allumer de feux

Ne pas souiller les sources ou les puits

Ne pas jeter de pierres

Ne pas jeter de papiers et détritus, mais récupérer soigneusement ses déchets

Prévention des incendies

Du 1er juin au 30 septembre, l’accès aux massifs forestiers est réglementé par arrêté préfectoral et peut l’être par arrêté municipal.